Bénin : les cinq membres du Conseil de l’Arcep entrent en fonction
Les cinq nouveaux membres du Conseil de régulation de l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste (Arcep Bénin) ont prêté serment le mardi 27 octobre 2026 devant la Cour suprême. Cette formalité marque leur entrée en fonction, après leur nomination par décret le 7 octobre dernier. Un engagement en faveur de l’indépendance […]

Les cinq nouveaux membres du Conseil de régulation de l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste (Arcep Bénin) ont prêté serment le mardi 27 octobre 2026 devant la Cour suprême. Cette formalité marque leur entrée en fonction, après leur nomination par décret le 7 octobre dernier.
Un engagement en faveur de l’indépendance et de l’impartialité
Le Conseil de régulation est composé de Coovi Hervé Guèdègbé, Irmine Yolande S. Sodogandji, Marie Hortense Dotou Sangaré, Alain Ahounou et Ahmed Dooguy Kora. Lors de l’audience solennelle présidée par Victor Dassi Adossou, président de la Cour suprême, les cinq responsables se sont engagés à exercer leurs fonctions avec indépendance, impartialité, dignité et loyauté.
Prévue par l’article 126 du Code du numérique, cette prestation de serment s’inscrit dans le processus de renouvellement du Conseil. Les nominations avaient été précédées d’un appel à candidatures, dont la date limite de dépôt des dossiers était fixée au 15 septembre 2026.
La protection des consommateurs au cœur des missions
À l’occasion de la cérémonie, Victor Dassi Adossou a rappelé les principales responsabilités des nouveaux régulateurs, notamment la protection des consommateurs et l’équilibre entre les intérêts des opérateurs et les droits des usagers.
Il a insisté sur les exigences de qualité, de couverture et d’accessibilité financière des services de communications électroniques et de la poste. Le président de la Cour suprême a également souligné l’importance de prévenir les conflits d’intérêts, de garantir un traitement équitable des opérateurs et des usagers et de respecter le principe du contradictoire.

