Borgou : le CES lance ses activités territoriales à Parakou
Le Conseil économique et social (CES) a donné, mardi 25 août 2026 à la préfecture de Parakou, le coup d’envoi de la deuxième session ordinaire de son conseil départemental du Borgou. Cette rencontre marque également le début de la tournée nationale du président de l’institution, Abdoulaye Bio Tchané, dans les douze départements du Bénin. Le […]

Le Conseil économique et social (CES) a donné, mardi 25 août 2026 à la préfecture de Parakou, le coup d’envoi de la deuxième session ordinaire de son conseil départemental du Borgou. Cette rencontre marque également le début de la tournée nationale du président de l’institution, Abdoulaye Bio Tchané, dans les douze départements du Bénin.
Le CES veut renforcer sa proximité avec les populations
La cérémonie s’est tenue en présence du préfet du Borgou, Abdoul Chakour Assouma, de la coordonnatrice départementale du CES, Tamba Mariatou, du deuxième vice-président de l’institution, Pascal Essou, ainsi que de plusieurs élus et représentants de la société civile.
À cette occasion, Abdoulaye Bio Tchané a présenté les grandes orientations de la 8ᵉ mandature du CES. La feuille de route repose notamment sur quatre priorités : renforcer l’utilité de l’institution, rapprocher le CES des populations, améliorer le dialogue entre les institutions et accroître son rayonnement à l’international.
Recueillir les préoccupations des citoyens
La rencontre de Parakou a également permis de préciser le rôle des représentations départementales du CES. Les conseillers devront notamment contribuer à expliquer les réformes et décisions publiques aux populations, mais aussi recueillir leurs préoccupations, doléances et propositions.
Ces informations doivent ensuite être transmises aux instances compétentes afin de favoriser une meilleure prise en compte des réalités locales dans l’action publique.
Cette démarche s’inscrit dans le cadre des réformes introduites par la loi organique de 2024, qui a élargi les prérogatives du CES. L’institution entend ainsi renforcer son rôle d’interface entre les citoyens, les catégories socioprofessionnelles et les pouvoirs publics.



